Découvrez dans les lignes qui suivent le témoignage d’un client qui a choisi de partager son expérience d’hypnothérapie avec moi.
J’avais déjà fait quelques séances d’hypnose quelques années auparavant mais il m’en était resté un souvenir assez mitigé, avec l’impression de n’avoir pu qu’effleurer les choses, sans voir de réels changements en moi.
Je n’étais pas vraiment sûr de ressentir de choses nouvelles, et je n’avais pas vu d’évolution marquée. J’en gardais donc l’impression que je n’étais pas vraiment sensible à ce genre de pratique.
Mais, depuis cette époque, un certain nombre de choses avaient bougé, en moi et à l’extérieur de moi. Je m’étais rendu compte que des séances de neurofeedback m’avaient permis de modifier des choses en moi, à la fois physiquement, avec une sensation d’énergie et de capacité de concentration améliorée, et également dans ma capacité à communiquer avec des personnes autour de moi.
Et puis, des problèmes de santé récents ( AVC puis cancer de la prostate), m’ont amené à chercher des manières de me faire encore plus évoluer.
Alors, quand Anne m’a proposé de faire des séances d’hypnose, en me disant que la première expérience avait pu être négative parce que je n’étais pas encore prêt mais que depuis, avec le chemin parcouru, les résultats pourraient être différents, je me suis senti plus en confiance pour essayer à nouveau.
Me sentant aussi, d’une certaine manière, plus facilement réceptif, ou perméable à des états de conscience modifiés.
Avant de commencer les séances proprement dites, j’ai fait un bilan de l’ensemble de ma vie depuis ma naissance, et même avant ma naissance, en me basant sur des événements qui avaient marqué la période de grossesse de ma mère, et qui m’avaient également marqué profondément. Je dois dire que l’évocation des aspects saillants de ma vie dans tous les domaines m’a permis de me rendre compte que c’était la première fois que je parlais à quelqu’un d’un certain nombre de faits particulièrement marquants de mon existence.
Une des premières séances portait sur ma difficulté à me cadrer dans un planning pré établi, d’avoir peur d’être enfermé dans une boîte, moi qui ai tendance à avancer en arborescence, avec de multiples plans simultanés, et pas de manière cadrée, linéaire, prévisible.
Avec la sensation que les personnes autour de moi dans mon travail ont besoin que je sois plus cadré et plus cadrant, plus dans la prévision, pour ne pas les surprendre au dernier moment.
Je me suis rendu compte que j’étais très implicite dans mon fonctionnement, alors que les autres ont besoin que je sois plus explicite, que j’annonce plus ce que je vais ou ce que je veux faire, ce que je pense, comment je me représente les choses.
Au départ, cela me semblait difficile, cela me paraissait être une contrainte pour moi, j’avais peur de me sentir enfermé dans un cadre fixe oppressant.
Et puis, suite à la séance je me suis lancé dans la planification d’un nouveau projet, particulièrement complexe. Cela ne m’a pas paru facile au début, mais finalement j’ai fini par trouver que cela n’était pas aussi difficile que je le craignais, que la programmation de réunions diverses au cours du projet avait quelque chose de rassurant, me permettant de visualiser les choses à l’avance.
Je me suis même surpris à trouver que je n’avais pas l’impression d’être enfermé dans quelque chose de rigide, mais plutôt encadré dans quelque chose d’utile, qui gardait même une part d’adaptabilité et de souplesse, et pas de rigidité.
Et, même s’il y a eu des moments d’hésitation, de doutes, de malaise, j’ai pu me rendre compte que je pouvais malgré tout me faire confiance, et que finalement les choses se déroulaient, peut-être pas de la façon prévue, mais d’une façon qui permettait d’avancer correctement.
A plusieurs reprises j’ai senti en moi quelque chose qui me disait que je n’étais pas seulement un rouage dans la machine, mais en réalité quelqu’un d’essentiel, au-delà même des doutes et des sensations de malaise qui pouvaient survenir.
J’ai remarqué au fil du temps que ces sensations pouvaient toutefois être fluctuantes, les vieux ancrages de peurs plus ou moins diffuses ne cessent pas comme par miracle, et peuvent se réactualiser, quelquefois de manière surprenante.
Quelques événements vraiment étonnants ont fini par apparaître, comme, en particulier une surprise assez extraordinaire apparue lors de la lecture d’un livre qui venait de sortir, à savoir le dernier roman écrit par Maud Ankaoua, dans lequel le personnage principal m’a particulièrement interpellé. Au point de me donner l’impression que sa transformation intérieure au fil du roman ressemblait aux transformations que je ressentais en moi depuis les deux dernières années.
Je m’étais même fait la réflexion que ce livre était en quelque sorte en train de me parler de ma propre vie, de moi-même. Quelle ne fut pas ma surprise quand, un peu plus loin dans le récit, je découvris le nom de famille de ce personnage, qui n’était autre que mon propre nom de famille !
Arrivé à la fin du livre, le besoin d’entrer en contact avec Maud est apparu comme une évidence.
Je suis alors allé voir son site Internet, en me rendant compte qu’on pouvait lui laisser des messages, ce que j’ai fait en lui disant les sensations assez étonnantes que j’avais eues à la lecture de ce dernier livre, et en y ajoutant même un petit poème où je la remerciais pour les 4 romans qu’elle avait écrits.
Puis je me suis aperçu qu’il y avait une rubrique du site qui donnait son agenda officiel, avec ses stages et ses prochaines séances de dédicaces. Nouvelle surprise en m’apercevant qu’il y avait une séance prévue le lendemain même, au Festival du Livre de Paris au Grand Palais.
J’avais quelques obligations prévues le lendemain mais j’ai quand même cherché à obtenir un billet d’entrée au salon, m’apercevant qu’il ne restait plus qu’un créneau d’entrée disponible, le dernier, à 17h, avec une fin de séances de dédicaces prévue à 17h15.
Cela me paraissait tendu, mais une petite voix me disait intérieurement que, même si les choses semblaient difficiles, elles finiraient par se faire et qu’il fallait faire confiance.
Finalement, j’ai pu prendre un billet parmi les derniers disponibles, mes obligations prévues se sont vues supprimées. J’ai pu arriver sur place assez tôt, entrer sur le site 30mn en avance, avec 4 livres à faire dédicacer alors qu’on ne pouvait normalement rentrer qu’avec 2 livres au maximum, et m’approcher du stand d’un des 2 éditeurs de Maud.
J’ai pu la rencontrer en constatant qu’elle était très simple, vraie, alignée, et faire dédicacer des livres qui étaient parus chez un autre éditeur que celui du stand. Sensation finale d’avoir accompli ce qui devait être fait, en reliant ensemble tout ce qui me liait à Maud : mes sensations de lecture profondes, ma sœur qui m’avait offert un livre d’elle, et une grande amie qui m’avait fait découvrir son univers. Très étonnant, complètement inattendu avec une grande sensation de plénitude.
Une autre transformation importante s’est manifestée également, à travers la découverte de ma capacité à écrire des poèmes. Je ne l’avais jamais fait, n’en lisais d’ailleurs quasiment pas, et ne savais pas comment cela fonctionnait jusqu’au mois de février 2026.
Ce n’était même pas un rêve pour moi d’en écrire, c’était plutôt quelque chose d’inconnu, une chose à laquelle je n’avais jamais pensé. Le déclic s’est produit à travers une très belle photo d’une amie qui en avait fait sa photo de profil Whatsapp. Une photo dont j’ai appris plus tard qu’elle avait été prise sur un petit pont de pierre à Venise. En la regardant j’ai eu envie d’écrire quelque chose de personnel. Au début ce n’était pas un poème à proprement parler, mais plutôt un texte en prose poétique, une façon de parler de la photo, comme si je regardais des réalités cachées qui se trouvaient derrière l’apparente réalité de l’image, sur un registre plus onirique, poétique.
Le texte faisait une quinzaine de lignes, que j’ai envoyées sous forme informatique sur Whastapp. Mon amie m’a ensuite répondu en me disant : « mais tu es un poète en fait, tu m’avais caché ce don là ! ». Elle m’a également demandé si je pouvais lui en faire une version manuscrite, qu’elle pourrait afficher avec l’original de la photo qui était encadrée chez elle.
Je dois dire que je fus assez touché par sa réaction, et cela déclencha quelque chose d’inattendu en moi : Je me suis dit alors : « Et si je me mettais à écrire de vrais poèmes, en rimes, en alexandrins ? » Et je m’y suis mis, avec une facilité qui m’étonnait d’ailleurs, et surtout avec une sensation de profond bonheur de faire naître en moi des mots et de les voir s’assembler, d’entendre leur musique et le rythme des vers.
Je me suis même mis alors à lire quelques poèmes de grands auteurs, dont les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire, en me rendant compte au passage, de manière assez surprenante, que le rythme et la musique que je percevais dans ces poèmes m’étaient étrangement familiers, comme si je les avais déjà en moi naturellement.
Depuis j’ai écrit plusieurs véritables poèmes, dont certains n’ont pas encore été entendus d’ailleurs, mais je me suis rendu compte, selon l’avis d’une personne ayant le goût de la littérature, que ce que j’écrivais, était, « puissant, inspiré et inspirant. ».
La dernière expérience liée à cette écriture inattendue de poèmes a eu lieu lors d’un pot de départ de la chanteuse d’un groupe musical auquel je participe en tant que batteur dans un conservatoire.
Plutôt que de lui écrire quelques lignes de remerciement banales sur une carte de vœux, j’ai eu l’idée de lui écrire un poème orienté sur la qualité de sa voix et sa capacité à donner vie aux chansons qu’elle interprète.
Ce poème n’était pas très long, 12 vers en alexandrins mais je fus très touchée par le message qu’elle m’a envoyé après l’avoir lu: « Ce poème est sublime et extrêmement touchant. C’est un geste absolument magnifique et qui me touche à un point inimaginable ».
Je dois dire avoir moi-même été extrêmement touché par ce message, moi qui n’avais jamais écrit de poèmes auparavant, et qui étais plutôt considéré comme une personne qui ne savait pas dire les choses.
Si les thématiques de ce témoignage vous parlent et que vous souhaitez tenter l’expérience, n’hésitez pas à prendre RDV !
Anne Pascard – Hypnothérapeute et Praticienne en Neurofeedback dynamique à Saclay.


